Justice-Paix-Création
Enterrer ses morts... un choix socialement responsable?
Un texte de Jean Bellefeuille, responsable de JPIC National à la CRC
Avez-vous pensé que le fait d’enterrer vos morts peut être un geste s’inscrivant dans la logique du développement durable et de la justice? Avez-vous pensé que vous pourriez utiliser les services d’une Coopérative funéraire? Oui, vous pouvez choisir entre une entreprise privée ou une entreprise collective. Choisir une coopérative c’est appuyer les entreprises d’économie solidaire. Sur l’ensemble du territoire québécois, vous pouvez compter sur un réseau de 26 coopératives funéraires comprenant plus de 100 points de service.
La coopérative a une mission économique et sociale. Elle offre des services funéraires correspondants aux besoins des personnes et des familles. Une coopérative, de par sa raison d’être, est un outil de développement local. Elle est une organisation entièrement québécoise qui s’approvisionne auprès de fournisseurs québécois. Comme toute activité économique, le secteur funéraire comporte des défis pour réduire son impact sur l’environnement. Des solutions respectueuses de l’environnement sont faites.
En optant pour la Coopérative, vous confirmez vos valeurs d’entraide, de démocratie, d’équité et d’engagement envers le milieu et vous soutenez une organisation entièrement québécoise. Consultez le site de la Fédération des coopératives funéraires du Québec:
www.fcfq.coop/
Pour en savoir plus, ouvrir et télécharger ce dodument PDF :
Enterrer ses morts...
Analyse des plans d’action pour contrer la traite humaine
Le CATHII a trouvé important d’analyser chacune des stratégies, politiques ou mesures proposées afin de s’assurer que la protection et l’intérêt des victimes elles-mêmes soient au coeur des préoccupations. Ouvrir de document PDF.
Il s’agissait d’analyser les trois documents suivants :
1. Tour d’horizon sur les pratiques prometteuses en matière de politiques et de services aux victimes de la traite des personnes, rapport rédigé par Nicole A. Barrett du Centre international pour la réforme du droit criminel et la politique en matière de justice pénale, pour le Forum fédéral-provincial-territorial des hauts fonctionnaires responsables de la condition féminine, juin 2010, 96 p.
www.icclr.law.ubc.ca/files/2010/Tour%20au%20Canada.pdf
2. Relier les pointillés, projet de plan d’action nationale pour la lutte contre la traite des personnes, par Joy Smith, Députée Kildonan – St. Paul, septembre 2010, 36 p.
www.joysmith.ca/assets/7929565_fr_final_proposal_for_a_national_action_plan_to_combat_human_trafficking_sept_2010.pdf
3. Invisible Chains: Canada's Underground World of Human Trafficking, par Benjamin Perrin, Viking Canada, 2010, 298 p.
www.endmodernslavery.ca
Nous vous soumettons aussi l‘analyse de Sue Wilson, OSJ, qui vise plus spécifiquement le plan d’action de Joy Smith et qui n’a pas encore été traduite en français. Ouvrir ce document PDF.
Tourisme et exploitation sexuelle des enfants
Le Regroupement pour la responsabilité sociale des entreprises (RRSE) a publié récemment un guide intitulée La responsabilité sociale des compagnies aériennes et l’exploitation sexuelle des enfants. Les membres du RRSE, ainsi que d’autres groupes d’investisseurs, sont particulièrement préoccupés par les enjeux relatifs au tourisme sexuel auprès des enfants. Cette réalité hautement condamnable et profondément destructrice du droit des enfants à une vie saine s’implante souvent dans le cadre d’une dynamique touristique des pays du Nord vers les pays du Sud, d’où la nécessité absolue de solliciter la contribution d’agences de voyages, de chaînes hôtelières et de compagnies aériennes pour mettre fin à ce trafic.
Selon la Coalition internationale pour un tourisme responsable, un milliard de touristes ont voyagé dans le monde et 10 % choisissent des destinations selon l’opportunité de tourisme sexuel et 2 millions d’enfants seraient forcés par des réseaux clandestins et illégaux à devenir victimes d’exploitation sexuelle (http://www.coalition-tourisme-responsable.org/tourisme-responsable.html). De même, l’Organisation internationale du Travail, les Nations Unies, l’Association internationale des Hôtels et Restaurants ont tous publié des rapports affirmant que les régions touristiques peuvent être la source d’une demande accrue de la prostitution infantile. Les touristes canadiens ne font malheureusement pas exception et les grandes entreprises canadiennes œuvrant dans le domaine touristique international ne peuvent rester indifférentes devant ce constat.
Le Regroupement pour la responsabilité sociale des entreprises (RRSE) est un regroupement de communautés religieuses, d’organismes et d’individus dont la mission est de promouvoir la responsabilité sociale des entreprises par l’actionnariat engagé. En tant qu’investisseurs, les membres du RRSE accordent une plus grande importance aux enjeux environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance. Le RRSE est notamment membre des Principes pour l’investissement responsable (PRI) et tâche de mettre en œuvre l’engagement de ses membres à être des investisseurs actifs dans la promotion des meilleures pratiques de gouvernance, de la défense des droits de la personne et de l’environnement auprès des entreprises au sein desquelles ses membres investissent.
Le guide est disponible auprès du RRSE, www.rrse.org.
Brève histoire de l'esclavage au Canada
Contrairement à la croyance populaire, l'esclavage fait vraiment parti de l'histoire canadienne.
La première personne noire connue à avoir vécu au Canada, était un natif de Madagascar qui fut amenée vers l’âge de 7 ans par le commandant britannique David Kirke lors de son invasion de la Nouvelle-France. Il fut vendu par la suite à Olivier Le Tardif, clerc en chef de la colonie française. Quand le Québec revint aux mains des français en 1632, Le Tardif qui avait souvent collaboré avec les britanniques, fut obligé de fuir. Il vendit alors son esclave à un résident de Québec, Guillaume Couillard Lespinacy (1591-1663), et le garçon fut éduqué dans une école fondée par le père Le Jeune, un jésuite. On le baptisa plus tard du nom d'Olivier Le Jeune ( 1625 ? – 1654) dont le prénom rappelle celui du clerc en chef français et le nom, celui du prêtre jésuite. Olivier Le Jeune mourut le 10 mai 1654. On raconte qu'avant sa mort, son statut officiel fut changé de 'serviteur' à personne affranchie.
Une pratique courante
L’esclavage est devenu une pratique courante en Nouvelle France et l’Église devint la plus importante propriétaire d’esclaves. Plusieurs se sont demandés comment cela put arriver alors qu’en 1435 le pape Eugène IV dans sa bulle Sicut Dudum a condamné l’esclavage et ceux qui s’y engageaient, ceux-là qui ignoraient la bulle étant excommuniés ipso facto. Le pape Paul III en 1537 a publié la bulle Sublimis Deus qui condamnait l’esclavage. Le pape Grégoire XIV en 1691, le pape Urbain VIII en 1639 et le pape Benoît XIV en 1741 ont aussi condamné l’esclavage. Nous pouvons donc présumer que ces Jésuites et les religieuses qui ont possédé des esclaves étaient excommuniés.
De fait, les ports sont les premiers lieux où sont utilisés les esclaves. Ce n’est pas étonnant considérant que les transactions étaient souvent faites en mer donc légales.
Ensuite, les premiers cultivateurs s'installant en Nouvelle France font face à un travail herculéen pour pouvoir, défricher, bâtir et faire prospérer leurs fermes dans cette terre quasi inhabitée. On réclame donc des esclaves, même si THÉORIQUEMENT, cette pratique n'est légalisée que vers 1689 par un édit de Louis XIV, et solidifiée en Nouvelle France par une ordonnance de l'Intendant Raudeau en 1709.
L’esclave : un « Bien meuble »
La raison était bien simple : lorsqu’un esclave se sauvait de son domicile, celui qui le trouvait pouvait réclamer sa propriété. La légalisation a donc été modifiée pour que l’esclave soit reconnu « bien meuble », devant notaire! « Le gouverneur Beauharnois, au lendemain de la capitulation devant les forces anglaises, a écrit au ministère de la Marine française pour lui dire qu’ils avaient été obligés de capituler devant le général Amherst, mais que les Anglais leur laissaient 'leur religion et leurs nègres' », relate Paul Fehmiu-Brown.
Combien y en avait-il au Canada ?
L’historien Marcel Trudel a compté 4 092 esclaves à travers l’histoire canadienne, desquels 2 692 étaient des indiens, les favoris des francophones et 1 400 noirs, les favoris des anglophones, appartenant à environ 1 400 maîtres. La région de Montréal dominait avec 2 077 esclaves, en comparaison de 1 059 pour Québec et 114 pour Trois-Rivières. Plusieurs appartenaient à des communautés religieuses. Plusieurs mariages ont eu lieu entre les colons français et des esclaves (31 mariages avec des esclaves indiens et 8 avec des esclaves noirs), ce qui signifie qu’un certain nombre de Québécois aujourd’hui ont des esclaves quelque part dans leur arbre généalogique.
Le retour dans l’Afrique natale
L’historien met aussi en lumière comment certains esclaves canadiens ont été déportés en Afrique : «En 1783 et 1784 c’est la lutte pour l’indépendance américaine. Lorsque les loyalistes fidèles à la couronne d’Angleterre fuient les USA, ils viennent s’établir en Estrie et près du canal Lachine. Le gouvernement canadien a acheté une terre en Sierra Leone et a demandé aux esclaves devenus très nombreux avec l’arrivée des loyalistes s’ils voulaient retourner sur leurs terres ancestrales. Ceux qui ont accepté la proposition du gouvernement y ont exporté, entre autres, le système juridique britannique. C’est la raison pour laquelle on retrouve des juges qui siègent avec une perruque blonde, en Sierra Leone. »
Une initiative qui a inspiré les États-Unis, qui ont fondé le Liberia, en 1822, par le truchement de la National Colonization Society of America, pour y installer les esclaves noirs libérés.
L’abolition du commerce
Paradoxalement, c'est à la conquête britannique que nous devons l'abolition définitive de l'esclavage. Au moment de la Révolution américaine, les esclaves qui fuient leurs maîtres américains, sont reçus ici à bras ouverts en tant que 'loyalistes'.
De plus, dans la 1e moitié du 18e siècle, la Grande Bretagne est frappée par un mouvement de retour au Christianisme authentique des Évangiles : Le REVIVAL. Ce mot d'ordre existait chez des mouvements chrétiens dissidents comme les premiers Franciscains, les premiers Vaudois, les Lollards de Wycliffe, les Anabaptistes, les Frères Moraves, les Diggers et les Quakers.
Mais c'est au 18e siècle que la très conformiste Église Anglicane sera à son tour touchée par un tel mouvement, à l'intérieur même de ses rangs, ce qui fera en sorte que ce mouvement du Revival atteindra une bien plus grand couche de la société britannique. Ainsi naîtra le premier mouvement égalitariste et anti-esclavagiste de l'histoire de l'humanité. Après avoir soufflé sur les pays protestants, ce vent de l'Esprit...-saint touchera de manière plus indirecte la France et ses intellectuels séculiers.
Au Canada, touché par ce mouvement, alors qu’il venait d’être nommé lieutenant-gouverneur du Haut-Canada en 1791, John Graves Simcoe a planifié d’établir une province où l’esclavage serait illégal, fondant cela sur le fait que cette pratique était incohérente avec un état libre.
En 1793, il a convaincu l'Assemblée législative du Haut Canada d'adopter les premières mesures restreignant considérablement l'esclavage au sein de l'Empire britannique, mesures qui interdisaient l'importation de nouveaux esclaves au Haut Canada. Il enclenche ensuite un processus d'émancipation graduelle.
C’est en conséquence de cette décision que le Haut-Canada devint un refuge pour les esclaves africains d’Amérique qui, en quête de liberté, empruntèrent le chemin de fer clandestin entre 1815 et 1860.
Au Bas Canada, les juges refusent de sévir contre les esclaves fugitifs, et Louis Joseph Papineau échoue dans sa tentative de faire reconnaître les droits de propriété des maîtres sur leurs esclaves.
Grâce à Simcoe, le 25 mars 1807, le roi George III a sanctionné la loi portant sur l'abolition de la traite des esclaves, qui marquait le début de la fin de cette pratique honteuse et interdisait aux navires britanniques de participer au commerce et au transport des esclaves.
En fait, plusieurs facteurs sont à l’origine de la décision du Parlement britannique d’ablir la traite des esclaves. Notamment, en 1787, la création d’une société anti-esclavagiste par Grandville Sharp et Thomas Clarkson; la campagne menée par les Noirs libres, dont Quobna OttobahCugoano, Thomas Peters, Olaudah Equiano et Ignatius Sancho; et la Révolution haîtienne de 1804.
L’abolition complète
William Wilberforce poursuivit sa lutte contre l'esclavage jusqu'en 1833 où, sur son lit de mort, il apprit que le Parlement avait adopté sa loi interdisant complètement l'esclavage. En 1834, l'émancipation définitive des esclaves de tout L'Empire sera proclamée. Par contre, en France, après qu'on a eu la velléité d'abolir immédiatement l'esclavage au moment de la Révolution, ce n'est qu'en 1848, qu'on finira par l'abolir définitivement.
Refuge pour les esclaves étatsuniens
Nous devons aussi nous souvenir des héros qui ont fait du Canada une terre d'accueil au bout du chemin de fer clandestin. Grâce à leurs efforts, des dizaines de milliers d'esclaves étatsuniens ont pu s'échapper et trouver refuge au sein de l'Amérique du Nord britannique, dont des milliers de loyalistes noirs qui ont participé à établissement de la Nouvelle Écosse.
Des marins impliqués
Enfin, soulignons le rôle joué par les courageux marins de la Marine royale de Halifax, dont plusieurs étaient établis dans le port de Halifax. Courant de grands risques, et souvent contre leur gré puisqu'ils étaient souvent enrôlés de force ici à Halifax, ils ont aidé à faire respecter l'interdiction sur le commerce des esclaves africains tout au long du XIXe siècle.
Y a-t-il encore des esclaves au Canada?
« Il y a au moins 27 millions de personnes piégées dans diverses formes d’esclavage dans le monde aujourd’hui, et cela est plus que les personnes qui ont subi la traite en Afrique il y a 400 ans. » a affirmé Jamie McIntosh, la directrice générale de la division canadienne de International Justice Mission.
L’étendue de ce crime au Canada est encore discutable. Les statistiques de la GRC situent le nombre de victimes entre 800 et 1 200 par année, alors que les Ong fixent le nombre plus près de 15 000. La GRC estime que, pour Toronto seulement, on fournit 100 filles par année au commerce du sexe. Elles cèdent à leurs patrons autour de 5 millions de dollars.
La plupart des femmes victimes de la traite au pays proviennent de la région Asie-Pacifique, en particulier de la région chinoise du Fujan et de la Corée du Sud. À l’intérieur du Canada, les victimes proviennent souvent des réserves indiennes. En Ontario, au Québec et en Atlantique, elles proviennent surtout de l’Europe de l’Est.
Jean Bellefeuille
CRC JPIC National
jbellefeuille@crc-canada.org
Quand les enjeux écologiques sont des enjeux de justice
Depuis quelques années plusieurs communautés religieuses ont connu un réel engouement pour les questions d’environnement. Des théologiens et théologiennes de grand calibre ont développé la spiritualité de la Création dans le cadre d’une nouvelle cosmologie. Plusieurs communautés offrent des sessions de sensibilisation et s’adonnent aux pratiques écologiques et biologiques. Des centres de spiritualité offrent des moments de ressourcement dans la nature où l’on peut rendre grâce pour les merveilles de la nature, pour la vie, la lumière, l’eau et tout l’écosystème qui nous permet de vivre en harmonie avec la nature et prendre la place qui nous revient, sans plus.
Se ressourcer, mais aussi devenir conscients des enjeux
De plus en plus nous sommes conscients du fait que l’être humain est actuellement en train de détruire les ressources de la planète la rendant de plus en plus inhabitable pour les autres. Que l’on pense seulement à l’eau qui se fait rare, à l’air qui est pollué, aux changements climatiques qui provoquent des catastrophes naturelles, aux combustibles fossiles qui provoquent l’effet de serre, etc.
Détruire l’environnement contribue à une immense injustice
En effet, la prise de conscience de la beauté de notre planète va de pair avec la prise en compte qu’elle est fragile et menacée. Actuellement ceux qui sont en train de détruire l’environnement, l’écosystème planétaire, sont en train de contribuer à une immense injustice, notamment parce que sont les pays pauvres qui sont en train de subir les conséquences environnementales des excès des pays riches. Même les pays riches ne seront pas épargnés à moyen terme et ce seront les pauvres de ces pays qui devront en subir les conséquences les premiers parce qu’ils en seront pas en mesure de compenser pour les inondations ou les sécheresses ou les tornades ou les glissements de terrain qui surviennent de plus en plus souvent, même dans les pays riches.
150 millions de personnes affectées!
Que penser des effets des changements climatiques provoqués par les pays consommateurs de pétrole sur les pays pauvres qui verront leur agriculture menacée ou leur pays carrément submergé par les hausses des mers du sud ? On prévoit que plus de 150 millions de personnes seront déplacées par ces catastrophes d’ici 2050. L’injustice des pays riches faite au pays pauvres s’appellera la faim, l’insécurité, l’exil. On devra dire adieu au développement parce que les secours de solidarité ne suffiront même plus à réparer les dégâts causés par les catastrophes naturelles, sans compter que la rareté est toujours suivie par la guerre, l’exploitation, les violences.
Le nouveau nom de la justice est solidarité avec les victimes
De plus en plus les injustices vécues à un bout de la planète seront causées par les abus environnementaux à l’autre bout par ceux qui continuent à abuser des ressources limitées de la planète, qui ne croient pas au développement durable et surtout qui ne se rendent pas compte que leur rythme de consommation actuel n’est pas viable. Le nouveau nom de la justice sera d’abord solidarité avec les victimes des dommages environnementaux. Ce sera aussi développement et partage d’énergies alternatives, ainsi que poursuite d’un nouvel équilibre mondial de consommation.
Notre rôle est de prophétiser
Notre rôle est de prophétiser, prophétiser dans le sens d’annoncer les catastrophes futures si rien n’est fait pour respecter la Création, mais aussi prophétiser dans le sens de mettre de l’avant la Bonne nouvelle d’hommes et de femmes sensibilisés aux défis actuels et aux moyens que l’on peut encore mettre en œuvre pour sauver ce que Dieu nous a donné comme patrimoine. Un défi de réconciliation planétaire.
Changer votre auto pour une auto plus écologique !
Vous pensez changer bientôt une ou des autos de la communauté? Vous vous demandez s’il serait à propos de passer à des autos plus écologiques, qui consomment moins d’essence et qui polluent moins? C’est possible dès maintenant et cela deviendra encore moins coûteux avec les années. Il y aura aussi de plus en plus de choix. Pour en savoir plus, ouvrir ce document PDF.

Le volume 10, numéro 1 du Bulletin CRC a été écrit par les membres de la Commission théologique. Ce numéro du Bulletin porte un regard sur Vatican II et sur...
Pacem in Terris - Paix sur la Terre